Les 20 et 21 mars 2012, 200 personnes représentant 88 organismes se réunissaient dans le cadre d'un forum public organisé par la Table des groupes de femmes de Montréal et ses partenaires portant sur la réalité des femmes en situation d'itinérance. Le lancement des actes de cet événement marquant avait lieu le 30 avril 2013.
Le contenu des actes nous rappelle qu'un an plus tard, les constats sont les mêmes : l'itinérance des femmes augmente, se complexifie et se diversifie. Elle prend désormais plusieurs visages. Différentes ressources mentionnent le rajeunissement tout comme le vieillissement des femmes qui sont dans la rue, dénombrent de plus en plus de mères avec enfants, observent l'augmentation des femmes immigrantes, autochtones, handicapées et des femmes ayant des problèmes de santé physique et/ou mentale, etc. Différents visages qui marquent et construisent les spécificités du phénomène de l'itinérance au féminin.
En février 2013, le Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec lançait la campagne Je me lance en 2013. Ancrée dans toutes les régions, elle invite les femmes à se présenter en grand nombre aux élections municipales de novembre prochain. Dans cette capsule, des femmes disent pourquoi elles se lancent, tandis que le Réseau propose un nouvel outil pour inviter des femmes de votre entourage à se présenter.
Dans cette vidéo du Centre des organismes communautaires (COCo), Nicole Caron et Nancy Guberman de Relais-femmes parlent des barrières à l'inclusion des femmes de diverses origines au sein des groupes de femmes de Montréal, de comment améliorer les pratiques de recrutement et d'embauche et de différences entre les milieux francophone et anglophone quant à la lutte contre les oppressions. Rappelons que la Table, avec le support de Relais-femmes et le financement de la CRÉ de Montréal, réalise un projet visant à lutter contre la discrimination subie par les femmes des communautés culturelles et immigrantes en favorisant leur embauche et leur maintien en emploi par nos groupes membres.
Pour que la TGFM soit toujours le reflet de la diversité de ses membres, venez participer aux décisions qui modèlent notre avenir. Pensez à mettre à vos agendas l’Assemblée générale de la Table des groupes de femmes de Montréal : le jeudi 23 mai 2013.
Les 21 et 22 janvier 2013, la Table des groupes de femmes de Montréal organisait son premier forum de l'année : « S'engager à mieux intégrer » (dont voici le programme). Lors de ces deux journées, des Québécoises originaires de partout dans le monde et des représentantes du milieu communautaire se donnaient rendez-vous pour entamer un riche dialogue et des échanges sur les enjeux et défis de l'embauche et du maintien en emploi des femmes immigrantes et racisées dans le milieu communautaire. Voici une synthèse des conférences, des témoignages, des ateliers participatifs et beaucoup plus de ces deux belles journées au cours desquelles était lancé le guide « S'engager à mieux intégrer ».
Téléchargez en format PDF ou doc le texte de 14 pages de la présentation de Berthe Lacharité (Relais-femmes) et d’Anne Pasquier (Table des groupes de femmes de Montréal) dans le cadre du 6ième Congrès international des recherches féministes francophones de Lausanne – Atelier 10 : Composer avec la complexité des rapports sociaux dans la vie des femmes : conceptions, usages et effets de l’intersectionnalité.
En 1997, afin de prendre en compte les conditions de vie des femmes du territoire de Montréal, le Conseil régional de développement de l’île de Montréal (CRDÎM), à l’instar des autres conseils régionaux de développement du territoire québécois, songe, dans un premier temps, à doter son conseil d’administration d’un siège Femmes.
Une association informelle de femmes issues de la toute nouvelle Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM née en 1996), du monde municipal, provincial et syndical répond à cette initiative en démontrant que cette structure est inadéquate ne serait-ce que pour transmettre les préoccupations des Montréalaises. Si la détermination du CRDÎM est celle d’une réelle participation des Montréalaises au développement de leur région, ces interlocutrices font valoir que la mise sur pied de son propre « comité aviseur femmes » serait une solution beaucoup plus adéquate.
Organisme montréalais oeuvrant auprès des femmes cheffes de famille monoparentale depuis plus de 30 ans, le Service d'orientation et de recherche d'emploi pour l'intégration des femmes au travail (SORIF) présente les résultats d'une enquête réalisée à partir de groupes de discussion réunissant des femmes cheffes de famille monoparentale et des intervenant-es issus de différents milieux.