Dans le cadre de la Journée internationale d’action pour la santé des femmes du 28 mai 2009, la Table des groupes de femmes de Montréal et le Réseau d'action des femmes en santé et services sociaux profitent de l’occasion pour remettre les pendules à l’heure en diffusant un texte d’analyse intitulé Agir pour la santé des femmes, c’est agir pour la collectivité!. Ce document replace en contexte plusieurs arguments non fondés des discours antiféministes tout en questionnant le traitement médiatique préoccupant que nous observons de plus en plus concernant les meurtres de femmes ou d’enfants par leurs conjoints.
Ces discours s’attaquent aux droits des femmes, remettent en cause les luttes historiques menées par celles-ci afin d’améliorer leurs conditions et minimisent la violence faite aux femmes. En 2009, les femmes ne sont toujours pas les égales des hommes, encore moins en avance sur eux en termes de droits et de libertés, surtout dans un contexte de crise économique sévère et de privatisation grandissante du système de santé. Ces deux phénomènes affectent plus sévèrement les femmes au niveau de leur revenu et de leur santé, entre autres choses.



