Sélectionnée par le Fonds TV5 pour la création numérique, De faire et d'aplomb sera une websérie sur cinq femmes pratiquant des métiers non traditionnels.
Aimez et partagez sa page Facebook et suivez les tournages! Visionnez la série en ligne dès cet automne sur video.tv5.ca.
Synopsis De faire et d'aplomb est une websérie documentaire portant sur cinq femmes passionnées par leur métier. Elles sont menuisière-charpentière, peintre en bâtiment, chauffeure de camion, ingénieure et pompière. Elles pratiquent un métier dit non traditionnel. Leur humour et leur sens de la répartie sont fulgurants. Elles sont de faire et d'aplomb.
Dans le numéro de juin 2013 :
• Des nouvelles de la Table
• Salut!, un mot d'Anne Pasquier qui a quitté la TGFM le 7 juin
• En septembre
• Et si, et si
Le bulletin est offert dans les formats et
L’équipe de travail et le Comité de coordination de la Table des groupes de femmes de Montréal vous souhaitent de passer un très bel été reposant et ressourçant. Un été de soleil, d’amitié et de solidarité!
Notez que la TGFM sera fermée du 17 juillet au 21 août.
Le Conseil des Montréalaises a rendu public l'avis intitulé Col bleu, un emploi pas toujours rose! Déposé au comité exécutif de la Ville de Montréal, cette synthèse de recherche et cet avis abordent le recrutement, l'embauche, l'intégration, le maintien en emploi et la promotion des femmes occupant des emplois de cols bleus à la Ville de Montréal. Préoccupé par le constat que le nombre de femmes occupant des emplois de cols bleus oscille entre 18,5 et 20% depuis 10 ans malgré la mise en œuvre d'un plan d'action en accès à l'égalité en emploi, le Conseil des Montréalaises formule 18 recommandations afin de faciliter l'accueil et l'intégration des femmes dans des métiers majoritairement masculins.
Les modes de financement des organismes communautaires que tendent à privilégier tant le gouvernement que les nouvelles fondations privées réduisent la capacité d'action de ces groupes dans leur communauté et augmentent lourdement leur bureaucratie interne. C'est ce que révèle une étude publiée le 29 mai par l'Institut de recherche et d'informations socio-économiques (IRIS) qui s'appuie sur un sondage probabiliste auquel ont participé 346 groupes.
Considérant les inégalités importantes que vivent les femmes immigrantes sur le marché du travail, l’équipe d'Action travail des femmes (ATF) a soutenu la mise sur pied d’un groupe pour femmes immigrantes qualifiées éprouvant des difficultés à trouver un emploi à la hauteur de leurs compétences. Ainsi, en prenant en compte les différents obstacles qui nuisent à leur processus d’intégration, s'est formé le collectif des Femmes immigrantes qualifiées et compétentes (FIQc) afin de sensibiliser l’opinion publique sur la situation d’inégalité qu'elles vivent en tant que femmes, immigrantes et membres de minorités visibles, et de faire reconnaître leurs qualifications et compétences auprès de la société québécoise.
Les 20 et 21 mars 2012, 200 personnes représentant 88 organismes se réunissaient dans le cadre d'un forum public organisé par la Table des groupes de femmes de Montréal et ses partenaires portant sur la réalité des femmes en situation d'itinérance. Le lancement des actes de cet événement marquant avait lieu le 30 avril 2013.
Le contenu des actes nous rappelle qu'un an plus tard, les constats sont les mêmes : l'itinérance des femmes augmente, se complexifie et se diversifie. Elle prend désormais plusieurs visages. Différentes ressources mentionnent le rajeunissement tout comme le vieillissement des femmes qui sont dans la rue, dénombrent de plus en plus de mères avec enfants, observent l'augmentation des femmes immigrantes, autochtones, handicapées et des femmes ayant des problèmes de santé physique et/ou mentale, etc. Différents visages qui marquent et construisent les spécificités du phénomène de l'itinérance au féminin.