Deux vidéos réalisées par Carole Benjamin pour la Table des groupes de femmes de Montréal lors du voyage de mars 2009 d'Anne Pasquier et de Soraya Martinez à Dakar (Sénégal) pour rencontrer l'Association des femmes de la Médina avec laquelle elle travaille en partenariat.
Le comité développement local et régional a réalisé des fiches synthèses sur trois enjeux importants pour les femmes à Montréal : le logement, le transport et l'emploi. Nous vous invitons à les utiliser! Vous retrouverez aussi ces fiches dans la section Publications de notre site.
Les femmes constituent à peine le quart des acteurs en politique municipale. Concrètement, elles occupent 13,1% des fauteuils de mairie et 26,6% des sièges de conseillers municipaux. Côté représentation féminine, on repassera. Quelles sont les raisons qui expliquent cette situation? Les femmes sont-elles si peu intéressées, trop effrayées ou mal informées? En prévision des élections municipales de 2009, la Gazette des femmes de mars-avril fouille la question. Quatre femmes, mairesses ou conseillères, témoignent de leur expérience à Vald’Or, Sorel-Tracy, Drummondville et Fermont. Il s'agit de Yolette Levy, Lise Pelletier, Francine Ruest-Jutras et de Corina Bastiani. En complément, Élaine Hémond et Geneviève Hamelin, du Centre de développement femmes et gouvernance, ouvrent leur coffre à outils destiné à encourager les femmes à se lancer en politique. Voici un extrait de ce numéro.
La sécurité urbaine concerne les femmes, les urbanistes, les groupes communautaires, mais aussi les artistes. La photographe Fanie St-Michel a lancé le projet Conscience urbaine qui répertorie des lieux jugés peu sécuritaires pour les femmes. Dans son site, des photos attestent que sous-terrains déserts, viaducs décrépits et terrains vacants peuvent constituer un danger pour les femmes. Afin de combattre ce sentiment d'insécurité, des urbanistes ont développé certains principes d'aménagement, inspirés de recommandations formulées par les femmes elles-mêmes. En cette matière, Montréal fait figure de pionnière. Les principes d'aménagement sécuritaire pour les femmes qu'elle a adoptés ont inspiré des urbanistes d'autres pays. En somme, cette préoccupation s'étend à la planète. Un reportage de Catherine Pépin.
Durant les dernières décennies, les groupes de femmes et le mouvement féministe en général, occupés par des luttes sociales telles que l’avortement, la violence, la pornographie ou le logement, avaient beaucoup de réticence et ne trouvaient pas pertinent d’investir les lieux de pouvoir. Il y avait comme un compromis difficilement acceptable à passer dans le «camp de l’ennemi»! La participation à la vie démocratique des groupes de femmes a été longtemps et essentiellement une participation de contestation et non de partenariat, alors que le droit de vote au niveau municipal n’avait été accordé à toutes les Montréalaises qu’en 1968!