La Table des groupes de femmes de Montréal (TGFM) démarre un nouveau projet pour favoriser l'inclusion professionnelle des femmes immigrantes et des communautés culturelles dans les organismes communautaires mixtes, dans le cadre du programme Défi Montréal du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles, en partenariat avec Emploi-Québec et la Conférence régionales des éluEs (la TGFM féminise).
• Les femmes immigrantes prennent plus de temps à former.
• Les femmes de la diversité viennent d’arriver à Montréal et ne connaissent pas notre culture.
• Les femmes de la diversité ne connaissent pas notre langue.
• Les femmes immigrantes nécessitent plus de supervision après l’embauche.
Ces quatre affirmations sont FAUSSES.
Une recherche menée par la Table des groupes de femmes de Montréal a démontré que les femmes de la diversité sont très souvent hautement qualifiées, maîtrisent le français, et n’ont pas plus de difficulté d’adaptation dans un nouveau milieu de travail.
C’est ainsi que la Table des groupes de femmes de Montréal et Relais-femmes ont élaboré une formation-accompagnement visant à modifier les attitudes et les pratiques en ce qui concerne leur intégration et leur maintien en emploi.
À l'initiative du Comité de réflexion sur la situation des femmes immigrées et racisées, de la Table des groupes de femmes de Montréal et de Femmes de Diverses Origines des Revendications pour et par les femmes immigrées et racisées ont été développées en parallèle aux actions de la Marche Mondiale des Femmes de 2010 afin de répondre au manque de visibilité de leurs réalités et de leurs besoins spécifiques. (Version Word)
Le 23 juin, une coalition d’organismes communautaires et du mouvement des femmes impliqués auprès des femmes immigrantes et réfugiées rencontrait des représentants du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC) au sujet de la place qui a été faite aux femmes dans le Programme Action Diversité (PAD).
C’est en présence d’une forte délégation composée de 14 membres de la Coalition des organismes pour une meilleure prise en compte des besoins des femmes immigrantes et un financement adapté aux besoins des femmes immigrantes que se déroulait la rencontre avec plusieurs fonctionnaires du MICC. Après avoir élaboré un constat de la faible place accordée aux besoins des femmes immigrantes lors de l’attribution du financement pour le dernier appel d’offres du PAD, la coalition a présenté un certain nombre de demandes au MICC.
Le 27 mai, la FFQ avec la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle, la Coalition des familles homoparentales, le Regroupement des CALACS et la Table des groupes de femmes de Montréal dépose un mémoire sur la réforme du système d’obtention du statut de réfugié. Même si nous nous réjouissons de la mise en place d’une Section d’appel, il nous apparaît cependant que l’avant-projet de loi C-11 comporte des éléments qui compromettent les droits des demandeurs et des demandeuses d’asile, particulièrement les droits des femmes et des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles ou transsexuelles. Dans ce mémoire, nous réitérons que le statut de réfugié doit être décidé en fonction d’une évaluation rigoureuse de la situation individuelle de la personne et non pas en fonction d’un jugement général sur un pays ou un territoire et que l’objectif d’un système plus rapide ne doit pas se faire au détriment des droits fondamentaux des réfugiéEs.
Dans le cadre de la mise en application du plan d’action de la Politique gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes adoptée en 2007, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec a conclu différentes ententes spécifiques au niveau régional. La Table, avec le support de Relais-femmes, a ainsi déposé un projet par le biais de la Conférence régionale des éluEs (CRÉ) de Montréal. S’échelonnant sur trois ans, ce projet vise à lutter contre la discrimination que subissent les femmes des communautés culturelles et immigrantes en favorisant leur embauche et leur maintien en emploi dans les groupes de femmes membres de la Table par le transfert de connaissances et l’accompagnement de ces groupes dans un suivi à moyen terme.