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La traduction du Black Feminism américain en contextes francophones

À l’occasion de l'arrivée en librairie de Ne suis-je pas une femme, la première traduction française du classique afroféministe de bell hooks (dont voici un résumé), les éditions Cambourakis et la galerie La Centrale/Powerhouse tenaient une table ronde autour de la traduction du Black Feminism américain en contextes francophones. Cet ouvrage traduit en France et qui vient d'être lancé au Québec fait l’objet d’au moins deux dé/relocalisations. La première dans la langue et la seconde spatiale, dans deux territoires francophones différents, la France et le Québec. En effet, si la traduction en français de livres aussi iconiques que celui de bell hooks est une bonne nouvelle, il reste nécessaire de concevoir ce type d’ouvrages comme des inspirations et/ou des outils pour nos propres luttes d’émancipation, sans devoir toujours se référer aux Etats-Unis.

Intervenantes :
Stéphane Martelly : spécialiste des littératures caribéennes, auteure, peintre et chercheure postdoctorale en recherche-création à l'Université Concordia.

Leïla Benhadjoudja : doctorante en sociologie, chargée de cours au Département de sociologie à l’Université du Québec à Montréal et auteure.

La discussion était animée par Amandine Gay, auteure de la préface de Ne suis-je pas une femme, réalisatrice et pigiste.