Droits humains

De villes en villages pour le droit au logement

De villes en villages pour le droit au logement

L’année de son 40e anniversaire, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) entend réaliser son projet le plus ambitieux, une marche continue de plus de 500 km. Sous la bannière «De villes en villages pour le droit au logement», des militant.es partiront d’Ottawa le 2 septembre et arriveront à Québec le 29, la veille des élections générales et de la Journée mondiale de l’Habitat. Le projet du regroupement reçoit déjà l’aval d’une trentaine d’organisations sociales nationales et de regroupements montréalais, dont la Table des groupes de femmes de Montréal. Lire la suite.


Des ménages mal-logés témoignent

À la fin de l’été 2017, le FRAPRU menait une tournée de cinq villes pour recueillir des informations sur l’état du droit au logement et des témoignages de ménages mal-logés. Des dizaines de locataires ont témoigné de leurs besoins criants de logements adéquats et abordables. Réalisée à Montréal par Les Alters Citoyens, cette vidéo donne un aperçu des conséquences de leur mal-logement.


La décriminalisation de l’avortement : 30 ans déjà!

par la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN)

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C’est avec fierté que nous célébrons aujourd’hui le 30e anniversaire du jugement historique de la Cour suprême du Canada, rendu le 28 janvier 1988 dans la cause du Dr Morgentaler, accusé avec les Drs Scott et Smoling, de pratiquer illégalement des avortements dans sa clinique de Toronto. Cette décision invalidait les dispositions de l’article 251 du Code criminel en vigueur depuis 1969 qui légalisait l’avortement pour des raisons thérapeutiques c’est-à-dire uniquement si la continuation de la grossesse mettait en danger la vie ou la santé de la mère.

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Budget 2017-2018 - Toujours rien pour les organismes en défense de droits

Le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) est exaspéré de constater que le budget du gouvernement du Québec ne prévoit aucun rehaussement du financement des organismes en défense collective des droits qui doivent faire face à un sous-financement criant devenu intenable. Pour Marie-Hélène Arruda, porte-parole du RODCD, la situation est vraiment critique à un point tel qu’on voit de plus en plus d’organismes contraints de fermer leurs portes : « Que des groupes qui ont près de 50 ans d’existence en viennent à envisager de fermer leurs portes à cause d’un manque de ressources est extrêmement grave. Il aurait tellement fallu que le gouvernement injecte des sommes supplémentaires dans ce budget; les groupes sont à bout de souffle, ils ne voient plus la lumière au bout du tunnel ».

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La muselière du sous-financement des groupes de défense collective des droits : c'est assez!

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Le 21 mars, les groupes de défense collective des droits (DCD) de Montréal interpellaient le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, responsable du SACAIS et du programme «Promotion des droits» du Fonds d'aide à l'action communautaire autonome (FAACA), en livrant à son bureau montréalais des objets significatifs illustrant le rôle de chiens de garde des organismes de défense des droits sociaux. Cette action s'inscrit dans le cadre de la campagne «Le sous-financement des groupes de défense des droits : c'est assez la muselière!»

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