Santé

L’impact des hospitalisations en psychiatrie sur la vie des femmes

Le 15 octobre 2015, Action Autonomie et la Table des groupes de femmes de Montréal présentaient les résultats d’une recherche concernant l’impact des hospitalisations en psychiatrie sur la vie des femmes. Cette recherche « a permis de réaliser un portrait de l’expérience des femmes en psychiatrie, ce qui, jusqu’à ce jour, est peu traité du point de vue de la recherche. Le choix méthodologique de la recherche fut particulièrement intéressant parce qu’elle a permis aux femmes d’avoir une voix afin d’exprimer leurs points de vue sur ce qu’elles trouvent dérangeant, inacceptable, voire dangereux dans le système de soins psychiatrique. (...)

Lire la suite "L’impact des hospitalisations en psychiatrie sur la vie des femmes" »


Libérons nos corps, disons non aux électrochocs

À l’occasion de la Fête des Mères, un rassemblement avait lieu le 9 mai à Montréal pour demander l’abolition des électrochocs en psychiatrie. Les deux tiers des électrochocs sont donnés à des femmes. Selon des données obtenues par le comité Pare-chocs, 50% des électrochocs seraient donnés à des femmes de 50 ans et plus, 41% à des personnes âgées de 65 ans et plus, et près de 10 % seraient administrés à des femmes de 80 ans et plus. Selon une étude récente, les électrochocs causeraient plus de dommages chez les femmes et les personnes âgées. Le nombre de séances d’électrochocs avait doublé au Québec entre 1988 et 2003. Aujourd’hui, on les compte toujours par milliers. S’il n’est pas immédiatement aboli, ce traitement doit être placé sous haute surveillance et faire l’objet d’un débat public.

Lire la suite "Libérons nos corps, disons non aux électrochocs" »


Cinq fois plus d'électrochocs dans le Centre-du-Québec

par le comité Pare-Chocs

Le comité Pare-Chocs a découvert que le recours aux électrochocs était près de cinq fois plus fréquent dans la région du Centre-du-Québec que dans la moyenne des régions socio-sanitaires québécoises.

Des chiffres obtenus auprès de la Régie de l'assurance-maladie du Québec démontrent que deux établissements de cette région, l'hôpital Ste-Croix de Drummondville et l'Hôtel-Dieu d'Arthabaska (Victoriaville) ont réalisé 1232 séances d'électrochocs en 2014. Cela représente 5.1 électrochocs par 1000 habitants, un ratio presque cinq fois plus élevé que la moyenne québécoise (1.06 par 1000 habitants).

Ce qui se passe dans cette région tend à démontrer que le recours aux électrochocs est davantage fonction des croyances personnelles de certains médecins que de l'état de santé objectif des patients, estime Ghislain Goulet, porte-parole du comité Pare-Chocs.

Les électrochocs sont fréquemment administrés à des personnes vulnérables, notamment à des femmes âgées. L'utilisation des électrochocs ne fait l'objet d'aucune surveillance actuellement au Québec.

Préoccupé par cette situation, le comité Pare-Chocs tiendra samedi le 9 mai, à 11h, à la Place Émilie-Gamelin à Montréal, son neuvième rassemblement annuel contre l'utilisation des électrochocs.


Canevas d'atelier sur la santé, la sexualité et les relations intimes

La Collective pour un ouvrage de référence participatif sur la santé des femmes (CORPS féministe) vous propose un atelier pour faciliter la discussion et les échanges à propos de la sexualité et des relations intimes. Le matériel utilisé dans ce canevas intitulé Nos corps, complices de l'intimité est tiré du chapitre 5 de Our Bodies, Ourselves (2011), un ouvrage de référence féministe sur la santé des femmes. La CORPS des femmes a pour objectif de traduire l’ouvrage original et de l’adapter aux réalités du Québec. Vous pouvez contribuer à ce vaste projet en faisant parvenir vos témoignages à corpsdesfemmes@gmail.com. Vous pouvez retrouver plus d’info sur le projet de traduction sur le site de la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) et de la Table.

> Feuilles d'activité à photocopier